Clausede non concurrence pour un agent commercial : J'ai signĂ© il y a 4 ans un contrat d'agent commercial avec la sociĂ©tĂ© X. Cette sociĂ©tĂ© vient d'ĂȘtre rachetĂ©e.Par consĂ©qu CrĂ©er un compte Mot de passe oubliĂ©

Depuis le revirement de jurisprudence de juillet 2002, rendant obligatoire la contrepartie pĂ©cuniaire des clauses de non-concurrence, les entreprises se sont naturellement tournĂ©es vers les clauses beaucoup plus restreintes, interdisant au salariĂ© de solliciter les seuls clients, et Ă©ventuellement les prospects, de son ancien employeur Ă  l’issue de son contrat de clauses de non-sollicitation de clientĂšle ont Ă©tĂ© longtemps admises sans aucune contrepartie de l’employeur, le salariĂ© ayant toute latitude pour travailler, y compris au sein d’une entreprise concurrente Ă  celle de son ancien employeur ; il semblait donc que sa libertĂ© de travailler n’était de ce fait pas pouvait cependant s’attendre Ă  ce que l’évolution jurisprudentielle en la matiĂšre aille encore un peu plus loin. La Cour de Cassation a confirmĂ©, dans un arrĂȘt du 27 octobre 2009 n° 08-4501 sa position en matiĂšre de clause de non-sollicitation de clientĂšle, qu’elle assimile totalement aux clauses de Rappel des conditions de validitĂ© d’une clause de non-concurrence Le Code du travail ne prĂ©voit aucune disposition relative Ă  la clause de non-concurrence dont les conditions de validitĂ© sont le rĂ©sultat de l’évolution jurisprudentielle. La seule disposition du Code du travail que l’on pourrait Ă©voquer en la matiĂšre est l’article trĂšs gĂ©nĂ©ral, qui dispose Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertĂ©s individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiĂ©es par la nature de la tĂąche Ă  accomplir ni proportionnĂ©es au but recherchĂ©. »La Cour de Cassation a repris ces deux conditions et les a complĂ©tĂ©es, estimant notamment que la restriction apportĂ©e Ă  la libertĂ© du salariĂ© avait nĂ©cessairement un ce jour, les quatre conditions de validitĂ© d’une telle clause sont donc les suivantes Etre justifiĂ©e par les intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’entreprise,Tenir compte des spĂ©cificitĂ©s de l’emploi occupĂ© par le salariĂ©,Etre limitĂ©e dans le temps et dans l’espace,Etre assortie d’une contrepartie pĂ©cuniaire au profit du juillet 2002 et cette obligation de contrepartie pĂ©cuniaire, on constate que peu d’accords de branche ont Ă©tĂ© conclus sur le sujet. DĂšs lors, la contrepartie doit ĂȘtre nĂ©gociĂ©e lors de la conclusion du contrat de travail ou de l’avenant instituant une obligation de non-concurrence. Dans la pratique, cette compensation se situe entre 1/4 et 2/3 du salaire brut mensuel moyen du salariĂ©. A ce titre, il sera rappelĂ© que la clause se doit d’ĂȘtre trĂšs prĂ©cise, et dĂšs sa rĂ©daction initiale, sur la base de calcul Ă  retenir. Ainsi un salariĂ© pourra ĂȘtre recrutĂ© avec une rĂ©munĂ©ration fixe mais voir ses conditions de rĂ©munĂ©ration Ă©voluer dans le temps pour ĂȘtre complĂ©tĂ©es par des primes sur objectifs, des primes exceptionnelles, des bonus, etc. L’entreprise a donc tout intĂ©rĂȘt Ă  faire mention qu’il s’agira du salaire brut de base, ou du salaire brut fixe et limiter la pĂ©riode prise en compte pour, par exemple, la limiter au dernier mois complet travaillĂ©, au lieu de la moyenne des 3 ou des 12 derniers La nature de la clause de non-sollicitation de clientĂšle Il sera rappelĂ© que si le salariĂ© a une obligation gĂ©nĂ©rale de loyautĂ© vis-Ă -vis de son employeur en vertu du Code Civil dont l’article 1134 qui dispose les conventions lĂ©galement formĂ©es tiennent lieu de loi entre ceux qui les ont faites 
. Elles doivent ĂȘtre exĂ©cutĂ©es de bonne foi »,en vertu du Code du travail dont l’article qui dispose Le contrat de travail est exĂ©cutĂ© de bonne foi »,cette obligation n’a vocation Ă  s’appliquer que durant l’exĂ©cution du contrat de travail et non pas les clauses de non-concurrence comme de non-sollicitation de clientĂšle ne prennent effet qu’aprĂšs la cessation du contrat de clauses de non-sollicitation de clientĂšle, on ne peut plus lĂ©gitimes pour l’employeur qui ne souhaite que prĂ©server son portefeuille de clients voire de prospects dĂ»ment enregistrĂ©s comme tels, pourraient alors apparaĂźtre comme une simple prolongation de cette obligation de loyautĂ©, sans rĂ©elle contrainte pour le salariĂ© qui a toute libertĂ© pour occuper un emploi dans toute entreprise, mĂȘme concurrente, voire pour crĂ©er lui-mĂȘme une entreprise concurrente Ă  celle de son ancien employeur. Sa seule obligation est alors de ne pas solliciter les clients de ce Cour de Cassation ne l’entend pas ainsi 
Ainsi, dĂšs le 20 dĂ©cembre 2006, la Chambre Sociale n°05-45365 constatait qu’une clause dĂ©nommĂ©e de concurrence » interdisant Ă  un salariĂ© d’entreprendre une action visant Ă  se substituer directement ou indirectement 
 dans l’une quelconque des exploitations ou [il] a Ă©tĂ© employĂ© ainsi que dans l’une des exploitations gĂ©rĂ©es par le groupe Ă  la date de 
 dĂ©part de la sociĂ©té» 
 constituait une atteinte certaine et importante Ă  la libertĂ© de travail du salariĂ© ». Le 30 mai 2007, la Chambre Sociale n° 06-40655 prĂ©cise, au regard d’une clause de protection de clientĂšle », qu’une clause selon laquelle il est fait interdiction Ă  un salariĂ©, durant une pĂ©riode dĂ©terminĂ©e, d’entrer en relation, directement ou indirectement, et selon quelque procĂ©dĂ© que ce soit, avec la clientĂšle qu’il avait dĂ©marchĂ©e lorsqu’il Ă©tait au service de son ancien employeur est une clause de non-concurrence », et qu’en consĂ©quence elle Ă©tait soumise aux mĂȘmes conditions de validitĂ©. Cet attendu a Ă©tĂ© repris trĂšs prĂ©cisĂ©ment dans un arrĂȘt du 19 mai 2009 n° 07-40222 au sujet d’une clause de non captation de du 27 octobre 2009 a une spĂ©cificitĂ© en ce qu’il fait mention que la clause incriminĂ©e fait interdiction Ă  la salariĂ©e de contracter directement ou indirectement avec les clients de son ancien employeur, y compris en cas de demande spontanĂ©e desdits clients, en dehors de toute sollicitation ou tout dĂ©marchage. La conclusion n’en reste pas moins la mĂȘme cette clause est une clause de non-concurrence et elle est nulle, Ă©tant dĂ©pourvue de limitation dans le temps et l’espace et de toute contrepartie principal retenu par la Cour de cassation est bien la limitation du salariĂ© dans l’exercice de ses activitĂ©s professionnelles. DĂšs lors qu’une clause a pour consĂ©quence une telle restriction, si minime puisse-t-elle paraĂźtre, elle se devra donc de rĂ©pondre aux exigences requises pour les clauses de ConsĂ©quences pratiques Nous ne pouvons que vivement conseiller aux entreprises ayant prĂ©vu de telles clauses de non-sollicitation de clientĂšle de rĂ©viser ces clauses par avenant en y apportant les limitations dans le temps et l’espace nĂ©cessaires et en nĂ©gociant une contrepartie reste Ă  dĂ©terminer le niveau raisonnable de cette contrepartie. Peut-on considĂ©rer qu’elle est nĂ©cessairement rĂ©duite par rapport aux standards pratiquĂ©s en matiĂšre de non-concurrence totale » interdisant purement et simplement au salariĂ© de travailler chez un concurrent ?Si l’entreprise occupe une place prĂ©pondĂ©rante sur son marchĂ©, il est probable que les tribunaux feraient l’assimilation pure et simple. Ainsi, la contrepartie d’une clause interdisant Ă  un salariĂ© d’ĂȘtre en contact avec les clients de son ancien employeur alors que lesdits clients reprĂ©sentent la majeure partie du marchĂ© devrait ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e comme une clause de non-concurrence totale » dont la contrepartie devrait alors ĂȘtre Ă  proportion de la rĂ©elle entrave pour le par contre, les clients de l’entreprise ne sont pas particuliĂšrement significatifs sur le marchĂ© local et que le salariĂ© ne souffre pas de rĂ©elle contrainte, pourra-t-on se contenter d’une faible contrepartie, par exemple 10% de sa rĂ©munĂ©ration brute pendant la durĂ©e d’application de la clause ? Ce montant avait Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme trĂšs insuffisant pour une clause de non-concurrence totale ». Il nous faudra attendre les prochaines dĂ©cisions pour apprĂ©cier ce l’attente, il nous apparaĂźt que chaque clause devra ĂȘtre Ă©tudiĂ©e au cas par cas aux fins de prĂ©voir une contrepartie qui puisse ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme parfaitement proportionnĂ©e aux contraintes que connaĂźtra le salariĂ© du fait de son n’en reste pas moins que cette clause pourra s’appliquer bien longtemps aprĂšs cette estimation initiale et qu’en consĂ©quence, la clause devra ĂȘtre rĂ©actualisĂ©e au cours de l’exĂ©cution du contrat de travail afin de conserver la proportionnalitĂ© aprĂšs quelques annĂ©es d’évolution du salariĂ© comme de celle de l’ ailleurs, si une clause de non-sollicitation de clientĂšle est totalement assimilĂ©e Ă  une clause de non-concurrence, une entreprise soumise Ă  une obligation conventionnelle correspondant Ă  un pourcentage Ă©levĂ© les conventions collectives prĂ©voient souvent 1/2 ou 2/3 du salaire brut moyen, peut faire courir Ă  l’entreprise le risque de se voir rĂ©clamer des sommes importantes pour des clauses de non sollicitation de clientĂšle passĂ©es. En effet, d’anciens salariĂ©s pourraient fort bien rĂ©clamer rĂ©paration pour le prĂ©judice subi du fait de leur respect d’une clause illicite !L’évolution de la jurisprudence en termes de clause de non-sollicitation de clientĂšle nous entraĂźne logiquement Ă  nous interroger sur les clauses de non-sollicitation de salariĂ©s, telles qu’on peut les trouver soit dans certains contrats commerciaux, soit dans certains contrats de travail. On relĂšvera Ă  ce titre que la Cour d’Appel de Versailles a octroyĂ©, le 4 dĂ©cembre 2008, une indemnitĂ© de euros Ă  un salariĂ© qui avait demandĂ© rĂ©paration du prĂ©judice que lui avait causĂ© l’impossibilitĂ© pour un potentiel employeur liĂ© par une telle clause, de procĂ©der Ă  son recrutement, cette rĂ©paration Ă©tant ordonnĂ© du fait que la libertĂ© de travailler du salariĂ© a Ă©tĂ© amputĂ©e sans contrepartie ».Il convient donc d’ĂȘtre prudents avec de telles clauses, dans l’attente d’une position jurisprudentielle claire sur le sujet, si les entreprises ne veulent ĂȘtre exposĂ©es Ă  des demandes de dommages et intĂ©rĂȘts de la part de salariĂ©s indirectement entravĂ©s dans leur possibilitĂ© de choix d’un employeur. La Chambre Commerciale de la Cour de Cassation a de son cĂŽtĂ© Ă©noncĂ© que face Ă  une telle clause, seul le salariĂ© peut se prĂ©valoir du trouble qu’est susceptible de lui causer une clause de non-sollicitation ne comportant pas de contrepartie financiĂšre. » LeCode du travail encadre gĂ©nĂ©ralement les relations entre le salariĂ© et son employeur. Ce cadre lĂ©gal concerne entre autres la loyautĂ© pendant et aprĂšs la durĂ©e du contrat de travail. Quand on travaille en portage salarial, deux niveaux de relations contractuelles sont Ă  prendre en compte :. La relation de droit commercial entre le client final et la sociĂ©tĂ© de
La clause de non-concurrence contenue dans un contrat de travail vise Ă  protĂ©ger l’employeur pendant et/ou aprĂšs la relation d’emploi. Cette protection n’est toutefois pas absolue, tel que l’enseigne la jurisprudence abondante sur la question. En effet, la validitĂ© d’une clause de non-concurrence est soumise Ă  de nombreuses contraintes. Nos avocats en droit du travail vous expliquent tout ce que vous devez savoir sur la clause de non-concurrence contenue dans un contrat de travail. La clause de non-concurrence Par le biais d’une clause de non-concurrence, le contrat de travail peut prĂ©voir que l’employĂ© s’engage, pendant la durĂ©e de son emploi et pour une certaine pĂ©riode suivant la fin de celui-ci, Ă  ne pas Ɠuvrer pour une entreprise concurrente Ă  celle de son employeur, et ce, dans un territoire dĂ©terminĂ©. A priori, une clause de non-concurrence n’est pas contraire Ă  l’ordre public, c’est-Ă -dire Ă  la protection des intĂ©rĂȘts particuliers et Ă  la promotion de l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Toutefois, elle sera considĂ©rĂ©e comme telle si son caractĂšre raisonnable ne peut ĂȘtre dĂ©montrĂ© en fonction des intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’employeur. Advenant un litige, il reviendra Ă  l’employeur de prouver la validitĂ© de ladite clause. Voici un exemple de clause de non-concurrence L’employĂ© s’engage Ă  ne pas participer Ă  quelque titre que ce soit Ă  une entreprise qui ferait directement concurrence Ă  l’employeur, ou Ă  l’une de ses filiales, dans le domaine du commerce et de la fabrication de contenants en plastique, incluant mais sans s’y restreindre, Ă  titre de dirigeant, administrateur, officier, employeur, salariĂ©, mandat, mandataire, fiduciaire, administrateur du bien d’autrui, agent, associĂ©, commanditĂ©, entrepreneur indĂ©pendant, franchiseur, franchisĂ©, distributeur ou conseiller pendant toute la durĂ©e de l’emploi et pour une pĂ©riode de douze 12 mois suivant la fin de l’emploi, dans un rayon de cent 100 kilomĂštres de la place d’affaires de l’employeur, et ce, seulement pour les activitĂ©s exercĂ©es par l’employĂ© chez l’employeur. » Les critĂšres de validitĂ© de la clause de non-concurrence La clause de non-concurrence intĂ©grĂ©e dans un contrat de travail doit absolument rĂ©pondre aux exigences prĂ©vues Ă  l’article 2089 du Code civil du QuĂ©bec pour ĂȘtre valide. La clause doit ĂȘtre Écrite et en termes exprĂšs elle ne doit pas ĂȘtre ambiguĂ«;LimitĂ©e Ă  une durĂ©e raisonnable;LimitĂ©e Ă  un territoire spĂ©cifique et raisonnable;LimitĂ©e raisonnablement quant au genre de travail interdit;LimitĂ©e Ă  ce qui est nĂ©cessaire pour protĂ©ger les intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’employeur. Ces critĂšres de validitĂ© sont cumulatifs, c’est-Ă -dire qu’ils doivent tous ĂȘtre respectĂ©s pour que la clause soit jugĂ©e valide. De plus, ces critĂšres sont Ă©valuĂ©s les uns en fonction des autres, de façon contextuelle. Le non-respect d’un seul d’entre eux entrainera la nullitĂ© de la clause dans son entiĂšretĂ© et la rendra sans effet, comme si elle Ă©tait totalement absente du contrat de travail. Les tribunaux ne sont pas autorisĂ©s Ă  modifier une clause de non-concurrence abusive, par exemple, en diminuant la durĂ©e ou en restreignant le territoire. La clause sera donc dĂ©clarĂ©e valide ou invalide dans son ensemble. Cette sĂ©vĂ©ritĂ© rĂ©sulte notamment du fait que la clause de non-concurrence est susceptible d’empĂȘcher un individu de gagner sa vie, en tout ou en partie. L’analyse des critĂšres mentionnĂ©s plus haut est faite au cas par cas en fonction des faits propres Ă  chaque situation. CritĂšre 1 La clause Ă©crite et sans ambiguĂŻtĂ© Une clause de non-concurrence doit ĂȘtre rĂ©digĂ©e en termes clairs et comprĂ©hensibles afin de permettre Ă  l’employĂ© de connaĂźtre l’étendue de son obligation de ne pas faire concurrence Ă  l’employeur, et ce, sans avoir Ă  se poser des questions sur le sens donnĂ© aux termes utilisĂ©s dans la clause. CritĂšre 2 Le territoire zone gĂ©ographique Le territoire visĂ© par une clause de non-concurrence sera considĂ©rĂ© raisonnable si la clause vise Ă  limiter ce qui est nĂ©cessaire pour assurer la protection des intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’employeur, donc elle doit viser le territoire dans lequel l’employeur fait affaires ou poursuit ses activitĂ©s. Le territoire peut ĂȘtre indiquĂ© en termes gĂ©ographiques, soit une ville, une province, un pays, etc. ou consister en un rayon dĂ©terminĂ© autour d’un endroit donnĂ©, par exemple un rayon de 100 kilomĂštres du siĂšge social et/ou des places d’affaires de l’employeur. En cas d’ambiguĂŻtĂ© quant au territoire visĂ© ou en l’absence d’un territoire, la clause sera dĂ©clarĂ©e invalide. Les impacts du tĂ©lĂ©travail sur le territoire Le tĂ©lĂ©travail Ă©tant devenu une pratique courante au sein des entreprises, le lieu physique dans lequel l’employĂ© effectue ses tĂąches dans l’exercice de ses fonctions devient de moins en moins pertinent dans l’analyse de la validitĂ© de la clause de non-concurrence. Les clauses de non-concurrence rĂ©digĂ©es avant la dĂ©mocratisation du tĂ©lĂ©travail pourront donc ĂȘtre revues afin de les adapter Ă  cette nouvelle rĂ©alitĂ©. Communiquez avec nos avocats en droit du travail afin de faire la mise Ă  jour de vos clauses de non-concurrence et contrats de travail. CritĂšre 3 La durĂ©e La durĂ©e de l’obligation de non-concurrence doit ĂȘtre prĂ©cise. De façon gĂ©nĂ©rale, les tribunaux jugent qu’une durĂ©e entre 12 mois et 24 mois aprĂšs la fin d’emploi est raisonnable. Le caractĂšre raisonnable de la durĂ©e d’une clause de non-concurrence s’évalue en fonction de diffĂ©rents Ă©lĂ©ments, tels que l’importance ou la nature du poste occupĂ© par l’employĂ©, la durĂ©e du contrat, la pĂ©riode de temps nĂ©cessaire pour remplacer un employĂ© spĂ©cialisĂ©, etc. CritĂšre 4 Le genre de travail Pour ce qui est du domaine d’activitĂ©s, il est essentiel de prĂ©ciser et de clarifier les activitĂ©s visĂ©es par l’interdiction. La clause de non-concurrence devrait interdire seulement les activitĂ©s exercĂ©es par l’employĂ© alors qu’il Ă©tait Ă  l’emploi de l’employeur, Ă  dĂ©faut de quoi elle pourrait ĂȘtre dĂ©clarĂ©e invalide. Une clause de non-concurrence prĂ©voyant une interdiction totale de travailler chez un concurrent donnĂ© sans Ă©gard au type de tĂąches que l’employĂ© y effectuera pourrait ĂȘtre jugĂ©e valide si l’employĂ© fait partie de la haute direction de l’entreprise et que le contexte justifie une aussi importante limitation. Si la clause vise plutĂŽt un employĂ© occupant un poste non spĂ©cialisĂ© ou n’ayant pas d’importantes responsabilitĂ©s au sein de l’entreprise, elle ne pourra prĂ©voir une aussi large interdiction. CritĂšre 5 Les intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’employeur Dans l’analyse de la validitĂ© d’une clause de non-concurrence, on tient compte des intĂ©rĂȘts lĂ©gitimes de l’employeur. On prend en considĂ©ration notamment la nĂ©cessitĂ© pour l’employeur d’assurer le maintien de sa clientĂšle, de son achalandage, ainsi que la nĂ©cessitĂ© d’assurer la protection de ses secrets commerciaux, secrets de fabrication ou tout autre renseignement confidentiel. DĂ©terminer la validitĂ© d’une clause de non-concurrence Vous l’aurez compris, dĂ©terminer la validitĂ© d’une clause de non-concurrence est un exercice pĂ©rilleux et souvent lourd de consĂ©quences. Le citoyen moyen est malheureusement bien peu outillĂ© pour effectuer cette analyse, puisqu’elle nĂ©cessite des aptitudes et connaissances juridiques avancĂ©es. Dans ce contexte, comment faire pour s’assurer de la validitĂ© ou de l’invaliditĂ© d’une clause de non-concurrence ? La solution ultime consiste Ă  soumettre l’analyse de la clause de non-concurrence Ă  un tribunal afin qu’il rende une dĂ©cision quant Ă  sa validitĂ©. Cet exercice s’avĂšre toutefois coĂ»teux et est donc rarement la premiĂšre solution Ă  privilĂ©gier. En pratique, on prĂ©fĂ©rera gĂ©nĂ©ralement une alternative beaucoup moins coĂ»teuse, soit l’obtention d’une opinion juridique ou avis juridique d’un avocat. Nos avocats sont en mesure d’analyser vos clauses de non-concurrence et d’émettre une opinion juridique Ă©crite et dĂ©taillĂ©e quant Ă  leur validitĂ©. Ils peuvent Ă©galement vous assister dans la rĂ©daction de clauses de non-concurrence ou de contrats de travail afin d’assurer leur conformitĂ© Ă  la loi et Ă  la jurisprudence. Contactez dĂšs maintenant nos avocats en droit du travail pour obtenir leur assistance. La clause pĂ©nale La clause de non-concurrence peut ĂȘtre accompagnĂ©e d’une clause pĂ©nale, c’est-Ă -dire une clause qui prĂ©voit une pĂ©nalitĂ© en cas de non-respect de la clause de non-concurrence. Un contrat de travail pourrait prĂ©voir, par exemple, que l’employĂ© devra verser Ă  l’employeur une pĂ©nalitĂ© de 100 $ par jour d’infraction Ă  la clause de non-concurrence. Lorsqu’un employeur demande au tribunal de condamner un employĂ© Ă  payer la pĂ©nalitĂ© prĂ©vue par la clause pĂ©nale, il n’a pas Ă  dĂ©montrer qu’il a subi un prĂ©judice en raison du non-respect de la clause de non-concurrence. La seule existence de la clause pĂ©nale suffit. Une clause pĂ©nale peut toutefois ĂȘtre dĂ©clarĂ©e abusive par un tribunal. Contrairement Ă  la clause de non-concurrence qui sera entiĂšrement dĂ©clarĂ©e invalide si elle est jugĂ©e abusive, la clause pĂ©nale jugĂ©e abusive pourra ĂȘtre modifiĂ©e par le tribunal en vue de revoir Ă  la baisse le montant de la pĂ©nalitĂ©. Les clauses pĂ©nales et clauses de non-concurrence font donc l’objet d’une analyse distincte quant Ă  leur validitĂ©. Le congĂ©diement / licenciement de l’employĂ© Le Code civil du QuĂ©bec prĂ©voit que l’employeur qui congĂ©die un employĂ© sans motif sĂ©rieux ne peut se prĂ©valoir de la clause de non-concurrence contenue dans le contrat de travail. Il en est de mĂȘme pour l’employĂ© victime d’un congĂ©diement dĂ©guisĂ©. De la mĂȘme façon, en cas de licenciement, soit une fin d’emploi basĂ©e sur des motifs Ă©conomiques, l’employeur ne peut se prĂ©valoir de la clause de non-concurrence. En effet, les tribunaux ont jugĂ© Ă  plusieurs reprises qu’un licenciement ne constitue pas un motif sĂ©rieux de rĂ©siliation d’un contrat de travail. La clause de non-concurrence ne s’appliquera donc qu’en cas de dĂ©mission de l’employĂ© ou en cas de fin d’emploi pour motif sĂ©rieux. La validitĂ© d’une clause de non-concurrence signĂ©e en cours d’emploi Un employeur ne peut forcer un employĂ© en cours d’emploi Ă  signer une clause de non-concurrence puisqu’un tel ajout constituerait une modification substantielle du contrat de travail. Toutefois, si un employĂ© consent Ă  une clause de non-concurrence en cours d’emploi, celle-ci pourrait ĂȘtre jugĂ©e valide par les tribunaux. Les consĂ©quences d’une contravention Ă  une clause de non-concurrence valide Lorsqu’un employĂ© ou ex-employĂ© contrevient Ă  une clause de non-concurrence valide, divers recours s’offrent Ă  l’employeur. D’une part, l’employeur peut s’adresser aux tribunaux afin d’obtenir une ordonnance d’injonction en vue de forcer l’employĂ© Ă  respecter ladite clause. Également, et tel que mentionnĂ© prĂ©cĂ©demment, l’employeur peut se prĂ©valoir d’une clause pĂ©nale prĂ©sente dans le contrat de travail afin d’obtenir le paiement d’une pĂ©nalitĂ© et ce, sans mĂȘme devoir prouver le prĂ©judice qu’il a subi. Finalement, un employeur peut rĂ©clamer des dommages-intĂ©rĂȘts Ă  l’employĂ©. Il doit alors dĂ©montrer le prĂ©judice qu’il a subi en raison du non-respect de la clause de non-concurrence. L’absence de clause de non-concurrence et l’obligation de loyautĂ© de l’employĂ© L’employĂ© ou ex-employĂ© dont le contrat de travail ne contient pas de clause de non-concurrence n’est toutefois pas exempt de toute obligation envers son employeur ou ex-employeur. En effet, la loi exige que l’employĂ© agisse avec loyautĂ© envers son employeur durant son emploi et pendant une certaine pĂ©riode aprĂšs la fin de celui-ci. L’obligation d’agir avec loyautĂ© implique pour l’employĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte, de faire preuve de jugement, de protĂ©ger l’information confidentielle qu’il obtient de son employeur et de faire passer les intĂ©rĂȘts de son employeur avant les siens, c’est-Ă -dire, par exemple, de ne pas se placer en situation de conflit d’intĂ©rĂȘts. Puisqu’il s’agit d’une obligation imposĂ©e par la loi, le devoir de loyautĂ© existe mĂȘme en l’absence d’une clause Ă  cet effet dans le contrat de travail. Également, cette obligation de loyautĂ© existe peu importe que l’employeur ait congĂ©diĂ© l’employĂ© ou que ce dernier ait dĂ©missionnĂ©. Ainsi, un ancien employĂ© n’ayant pas signĂ© d’engagement de non-concurrence a le droit de travailler pour un concurrent. Cependant, celui-ci doit agir raisonnablement et rester loyal envers son ancien employeur en Ă©vitant de lui nuire ou d’utiliser les informations confidentielles auxquelles il a eu accĂšs durant son ancien emploi. La clause de non-concurrence demeure soumise Ă  des conditions de validitĂ© qui n’obĂ©issent pas Ă  une rĂšgle uniforme, c’est-Ă -dire qu’il faut impĂ©rativement procĂ©der Ă  une analyse au cas par cas. Ainsi, la rĂ©daction, l’interprĂ©tation et l’application d’une telle clause demeurent un exercice dĂ©licat. N’hĂ©sitez pas Ă  contacter nos avocats en droit du travail afin d’obtenir des services adaptĂ©s Ă  votre situation. Nos avocats seront notamment en mesure de RĂ©diger ou rĂ©viser vos clauses de non-concurrence ou vos contrats de travail afin qu’ils soient conformes Ă  la loi et Ă  la jurisprudence;InterprĂ©ter et Ă©valuer la validitĂ© d’une clause de non-concurrence existante;Vous reprĂ©senter devant les tribunaux dans le cadre d’un litige entourant l’interprĂ©tation, l’application ou le non-respect d’une clause de non-concurrence recours en injonction, rĂ©clamation de la pĂ©nalitĂ© prĂ©vue par une clause pĂ©nale, recours en dommages-intĂ©rĂȘts, etc.;NĂ©gocier une entente Ă  l’amiable en vue de rĂ©soudre un tel litige. Note Les informations prĂ©sentĂ©es ci-dessus sont d'ordre gĂ©nĂ©ral et ne constituent pas des conseils juridiques. Afin d'obtenir un avis sur votre situation juridique particuliĂšre, n'hĂ©sitez pas Ă  communiquer avec l’un de nos avocats de QuĂ©bec, LĂ©vis ou Montmagny.
Bienque les clauses de non-concurrence commerciales ne puissent pas complĂštement Ă©radiquer ces risques, toujours est-il qu’elles mettent toutes les chances de votre cĂŽtĂ© et qu’elles vous permettent d’ĂȘtre dans le siĂšge du conducteur. ProtĂ©gez votre entreprise dĂšs maintenant en confiant la rĂ©daction de votre clause de non-concurrence Ă  un avocat en droit des affaires et
Lorsqu’il fait l’acquisition d’une entreprise, le repreneur souhaite logiquement que le cĂ©dant ne lui fasse pas concurrence aprĂšs la transaction. Sans cela, le risque serait beaucoup plus Ă©levĂ© pour lui. Il offrirait dĂšs lors des conditions nettement moins bonnes pour l’achat des parts ou du fonds de commerce. Une protection lĂ©gale L’acheteur est protĂ©gĂ© par les articles 1625, 1626 et 1628 du Code civil. Ceux-ci le prĂ©munissent contre tout fait du vendeur qui troublerait la jouissance paisible du bien achetĂ©. Cette garantie est de droit et il n’est pas possible d’y dĂ©roger contractuellement. En cas de cession du fonds de commerce En vertu des articles citĂ©s ci-dessus, le vendeur a l’obligation de s’abstenir de tout acte qui nuirait Ă  la jouissance paisible du fonds par l’acquĂ©reur. Ceci implique entre autres que le cĂ©dant d’un fonds de commerce n’a pas le droit de faire concurrence Ă  celui qui en a fait l’acquisition. Cette garantie est de droit c’est-Ă -dire prĂ©vue par la loi. Il est souhaitable d’en prĂ©ciser les modalitĂ©s prĂ©cises dans une convention afin d’éviter toute discussion ultĂ©rieure. Nous verrons plus bas ce qui est acceptable. En cas de vente d’actions Dans le cas d’une transmission d’entreprise par cession de parts, il convient de redoubler de prudence. La jurisprudence considĂšre majoritairement que la garantie visĂ©e par les articles 1625, 1626 et 1628 porte uniquement sur les actions cĂ©dĂ©es mais pas sur le patrimoine de l’entreprise elle-mĂȘme. La sociĂ©tĂ© et son actionnaire mĂȘme s’il est unique sont deux entitĂ©s juridiques distinctes et le propriĂ©taire des actions n’est pas le propriĂ©taire du fonds de commerce de l’entreprise. Les articles citĂ©s supra protĂšgent bien l’acquĂ©reur contre les atteintes Ă  la jouissance paisible des actions. Mais ils ne protĂšgent pas la sociĂ©tĂ© elle-mĂȘme contre les atteintes Ă  l’encontre de son fonds de commerce. La loi ne protĂšge donc pas la sociĂ©tĂ© cĂ©dĂ©e ni, indirectement, l’acquĂ©reur de ses actions de la concurrence que pourrait lui faire le cĂ©dant. Nous conseillons vivement Ă  l’acquĂ©reur des actions d’une sociĂ©tĂ© d’insĂ©rer une clause de non-concurrence dans la convention de cession d’actions. La clause de non-concurrence doit rĂ©pondre Ă  certains critĂšres pour ĂȘtre valable. Conditions de validitĂ© d’une clause de non-concurrence Le code de droit Ă©conomique consacre dans ses articles et la libertĂ© de l’activitĂ© Ă©conomique. Une clause contractuelle de non-concurrence doit dĂšs lors avoir pour objet exclusif d’assurer Ă  la sociĂ©tĂ© cĂ©dĂ©e une protection suffisante de sa clientĂšle et de son savoir-faire. Elle ne doit pas restreindre au-delĂ  de cet objectif la libertĂ© du cĂ©dant Ă  travailler. Les tribunaux considĂšrent quasi-systĂ©matiquement comme nulles les clauses de non-concurrence trop larges. Une clause de non-concurrence sera valide si elle est circonscrite sur 3 points objet, durĂ©e et lieu. L’objet de la clause de non-concurrence L’activitĂ© visĂ©e par la clause de non-concurrence doit ĂȘtre limitĂ©e Ă  l’activitĂ© existante de la sociĂ©tĂ©. La clause de non-concurrence ne peut pas inclure des produits ou services non commercialisĂ©s au moment de la cession. Si la sociĂ©tĂ© cĂ©dĂ©e est active dans la plomberie, pas question d’interdire au cĂ©dant toute activitĂ© dans le bĂątiment ! Nous conseillons de dĂ©crire prĂ©cisĂ©ment les activitĂ©s visĂ©es et d’éviter les rĂ©fĂ©rences vagues Ă  l’objet social. La durĂ©e de la clause de non-concurrence Les tribunaux admettent gĂ©nĂ©ralement des durĂ©es de 2 Ă  5 ans. Leur interprĂ©tation dĂ©pendra de l’importance du savoir-faire nĂ©cessaire Ă  la conservation de la clientĂšle ainsi que de l’attachement de celle-ci Ă  la personne du cĂ©dant. En tout Ă©tat de cause, ne prĂ©voyez jamais de durĂ©e supĂ©rieure Ă  5 ans. L’étendue gĂ©ographique de la clause de non-concurrence Comme pour l’objet, on veillera Ă  limiter l’étendue de la clause de non-concurrente Ă  la zone gĂ©ographique oĂč la sociĂ©tĂ© a des activitĂ©s au moment de la cession. L’acheteur ne peut Ă©tendre la clause Ă  des zones oĂč il est actif mais pas la sociĂ©tĂ© cĂ©dĂ©e. Une sociĂ©tĂ© active uniquement en Flandre qui reprend une sociĂ©tĂ© active uniquement en Wallonie ne peut ainsi pas interdire au cĂ©dant d’exercer une activitĂ© en Flandre. Mieux vaut respecter ces quelques conseils afin de rĂ©diger une clause de non-concurrence valide. Le repreneur se saura protĂ©gĂ© au mieux. Le cĂ©dant connaĂźtra avec prĂ©cision ce qu’il ne peut pas faire aprĂšs la cession.

Exemple: une clause de non-concurrence Ă©dictĂ©e Ă  l’occasion de la vente d’un fonds de commerce ou de la rupture d’un contrat de franchise peut ainsi valablement interdire au vendeur ou au franchisĂ© de se rĂ©installer pendant un certain dĂ©lai et/ou sur un territoire dĂ©terminĂ© (une ville, une rĂ©gion, une zone dĂ©terminĂ©e, un rayon de quelques kilomĂštres Ă  vol d’oiseau).

En ce qui concerne le contrat conclu entre votre sociĂ©tĂ© de portage et vous mĂȘme, il est possible qu’elle vous demande Ă©ventuellement une exclusivitĂ© de salariat. Mais est-ce lĂ©gal ? Que dit la convention collective en matiĂšre de la clause de non-concurrence ? L’accord de branche Ă  travers la convention collective Dans son article 24, Clause de non-concurrence et d’exclusivitĂ© », la convention collective de branche des salariĂ©s en portage salarial du 22 mars 2017 est claire, ou presque. Le contrat de travail ne peut comporter pendant son exĂ©cution de clause d’exclusivitĂ© ou de non-concurrence, de telles clauses Ă©tant incompatibles avec l’autonomie du salariĂ© portĂ©, sauf dans le cas de l’existence d’une telle clause dans les contrats de prestations qui engagent l’EPS et par voie de consĂ©quence le salariĂ©. » Dans les faits, il ne faut pas oublier que si un salariĂ© portĂ© fait appel Ă  une sociĂ©tĂ© de portage salarial, c’est bien qu’il souhaite profiter de son autonomie tout en Ă©tant salariĂ©. Le client final n’a donc aucun intĂ©rĂȘt Ă  chercher Ă  vous imposer une telle limite. À la base, si vous disposez de l’expertise recherchĂ©e c’est parce que vous l’avez acquise auprĂšs d’autres contractants. Et le cadre juridique fixe une durĂ©e maximale au contrat de prestation de services de trois ans. Ceci doit ĂȘtre respectĂ© sous peine de requalification du cadre de votre activitĂ© professionnelle. tX3hK7u.